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La petite histoire par ceux et celles qui l'ont vécue.
Mémoire et témoignages.
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« Notre histoire est imprévisible »
Plaisanterie populaire soviétique
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Sons d’olifants en cascade
et signaux de fumée :
la châtellenie de Montignac inventa au Moyen Âge un réseau d’alerte des plus judicieux
pour se protéger.

Bernard Fournioux, archéologue et médiéviste d’une exigence intellectuelle rare,
nous propose de découvrir « Montignac au Moyen-Âge » grâce à un texte de référence,
fondé exclusivement sur l’étude d’archives originales. Cet ouvrage relate l’émergence
de la ville à partir du château médiéval, suite au déplacement progressif des populations
hors les remparts, dans les faubourgs.
Le même auteur avait déjà fait paraître en 1990 une étude passionnante sur le réseau
défensif, unique en Périgord, inventé au XIIIe siècle pour donner l’alerte en cas
de danger à travers toute la châtellenie de Montignac en moins d’un quart d’heure,
aux sons des olifants et par signaux de fumée. Il nous permet ici de la publier
dans son intégralité et nous tenons à l’en remercier.
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Le château de Coulonges témoigne de
la châtellenie de Montignac au Moyen Âge

Après un vaste programme de restauration sous l’égide des Bâtiments de France, le
Château de Coulonges, situé au Nord Ouest de Montignac, s’ouvre à la visite cet
été, du 1er juillet au 10 août. L’occasion de découvrir tout l’arsenal défensif
d’un château fort du Moyen Âge, survivance d’un très ingénieux réseau de communication
stratégique mis en place par le Seigneur Renaud Pons de Montignac, un fidèle d’Alphonse
de Poitiers, comte de Toulouse. Durant trois siècles de rivalités intenses entre
Rois d’Angleterre et Rois de France, les intrusions belliqueuses en Périgord furent
en effet très nombreuses et il fallut apprendre à se protéger.
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L’exode des Alsaciens en Périgord, chassés
par la guerre en 1939

Ils ne sont plus très nombreux à pouvoir se souvenir de ce qui s’est passé en Périgord
en 1939, au tout début de la seconde guerre mondiale. Condamnés à l’exode, des milliers
d’Alsaciens sont arrivés le cœur gros, avec leur modeste valise et ont dû trouver
ici leur place pour survivre, loin de la zone des combats. Paulette Bousquet, fillette
de 4 ans à l’époque des faits, les a vus arriver dans son petit hameau de la Vergnolle,
sur la commune de Campagne. Elle témoigne de la belle leçon d’humanité que paysans
périgordins et exilés alsaciens ont su alors inventer.
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