Acuelh - Lo Bornat dau Perigòrd
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Les éditions Lo Bornat dau Perigòrd

UN ÉVÉNEMENT !!!

Pour la première fois, la traduction en occitan du Moulin du Frau, d’Eugène Le Roy.

Il s’agit de la traduction en occitan, dans son intégralité, de la première version parue en feuilleton dans l’hebdomadaire L’Avenir de la Dordogne, du 2 avril au 31 août 1891, augmentée des ajouts et des modifications effectués par l’auteur dans les éditions suivantes.

Format 16 X 24, préface de Richard Bordes, nombreuses illustrations de Francis Pralong, glossaire général avec un glossaire des mots utilisés par Eugène Le Roy, chansons citées dans le livre avec traduction en français, 450 pages, 25 euros.


En vente au Bournat : 
13, rue Kléber
24000 Périgueux.
Tél : 05 53 07 12 12
Email : lobornat@free.fr
Internet : www.lobornat.org

Lo Molin dau Frau
traduit en occitan

Michel Samouillan
Président du Bornat dau Perigòrd

Gérard Fayolle
Président de l'Institut Eugène Le Roy

Joan Ganhaire
Conseiller Général

an lo plaser de vos convidar a la presentacion dau libre
Lo Molin dau Frau,
d’Eugène Le Roy,
revirat en occitan per Jean-Claude Dugros, illustracions de Francis Pralong, editat per Lo Bornat dau Perigòrd (amb l’ajuda de l’Institut Eugène Le Roy e dau Conselh Generau de Dordonha)

lo dimecres 10 d'octobre 2007 a 18 o 30
a l’Odyssée, Esplanade du Théâtre. 24000 Périgueux

 



2005 a vu l’édition de

Les éditions Lo Bornat dau Perigòrd vous proposent trois livres du périgourdin Claude Seignolle traduits en occitan par le majoral Jean-Claude Dugros, vice-président du Bornat, chargé de la langue et de la culture. Réunis dans un coffret, ils ont été offerts par le Conseil Général de Dordogne aux collèges et lycées du département et aux bibliothèques.

Claude Seignolle, La Mauvenguda, traduction en occitan de Jean-Claude Dugros, 2004, 187 pages, 16 euros

Ses "antennes pour l'étrange et le fantastique", Claude Seignolle les tient de sa grand-mère maternelle, Marie Audebert. Cette grand-mère, "alors jeune couturière", qui conte sa rencontre avec le Juif-Errant, "un matin de 1885 (...), devant le porche de la cathédrale Saint-Front". L'étrange personnage, refusant toute obole, dispense des paroles admiratives sur les Périgourdins : "La dernière fois que je suis passé ici (...) cette cathédrale n'existait pas et votre cité était toute en mauvaises rues étroites, mais je viens de voir qu'à présent vous en avez fait à nouveau une grande cité, telle qu'elle était lors de mon premier passage, sous les gens de Rome."

Il n'y a donc rien d'étonnant à imaginer l'histoire de La Malvenue dans cette région de la Double et du Landais, comparable à la Sologne, que Claude Seignolle a bien connue en la traversant plusieurs fois lorsqu'il collectait, avec son frère Jacques, les contes cueillis à la bouche des anciens et dans la langue du pays. L'héroïne devient alors La Mauvenguda et la Malnoue se transforme aisément en Mala Nauva. Occitanisés à leur tour, les noms de lieux et personnages du roman trouvent ici une place bien naturelle.

Nous sommes fin XIXe siècle, début du XXe, à une époque peu éloignée du roman d'Eugène Le Roy, L'Ennemi de la mort, au milieu de « ces étangs aux queues interminables, les nauves, où pourrissaient les végétaux aquatiques des marais... et d’où s’élevaient des vapeurs pestilentielles qui s’épandaient sur le pays sauvage et solitaire », lorsque le paludisme effrayait les colons et décourageait les tentatives de mise en valeur par les cultivateurs et que les croyances et les superstitions empêchaient l'assainissement des marais.

L’œuvre de Claude Seignolle comprend une quinzaine d’ouvrages ethnologiques et près de soixante contes et nouvelles. Ses livres ont été édités à plusieurs centaines de miliers d’exemplaires et traduits dans de nombreuses langues. Mais aucun ne l’avait encore été en occitan. C’est chose faite. Les chercheurs et les universitaires du monde entier qui étudient l’univers fantastique de Claude Seignolle pourront y consacrer une nouvelle thèse...

Claude Seignolle, Una Enfància fachilhiera, seguit de Mas velhadas perigòrdas, traduction en occitan de Jean-Claude Dugros, 2005, 159 pages, 14 euros
Jean-Claude Dugros ayant mis en langue occitane cette « Enfance » si souvent publiée çà et là, c’est pour moi l’occasion de m’expliquer ici pour la première fois puisque nous sommes entre « pays ». Depuis la parution de ces souvenirs, écrits avec la passion de ma plume adulte qui a fouillé mon passé, j’ai entendu nombre de remarques amusées ou critiques, certaines me qualifiant de fabricant de souvenirs. Quelle chance. Un écrivain sans un petit plus d’imagination n’est qu’un rapporteur de faits si exacts qu’ils apparaissent desséchés comme des comptes-rendus techniques. Moi, il m’arrive éventuellement de modifier certains détails afin de mettre un peu de sirop aux temps faibles de ma petite aventure et c’est peut-être là que je suis le plus sincère car c’est de mon « ressentir » premier que je parle alors ! Sensation subtile qui ne m’a jamais quittée jusqu’ici.

(extrait de la note inédite de l’auteur)

Claude Seignolle, Contes populars dau Perigòrd, traduction en occitan de Jean-Claude Dugros, illustrations, 2005, 227 pages, 20 euros

Claude Seignolle a expliqué dans le premier volume de ces Contes du Périgord comment les histoires populaires racontées en famille lui donnèrent l’idée de chercher ailleurs en Guyenne des parallèles aux thèmes entendus pendant son enfance périgourdine.
Ils proviennent de localités très éloignées les unes des autres, très différentes par la nature du sol, les origines ethniques de leur population, les dialectes et patois en usage. Cependant, le lecteur constatera dans tous un mouvement semblable. Semblables aussi sont les arrangements des éléments ou motifs, ce qu’on nomme de nos jours le scénario. Semblable encore la tendance à la répétition de certains détails regardés comme typiques. Bref, il s’agit bien de contes populaires, même si dans certains d’entre eux on peut discerner non pas tant de démarquages que des adaptations de livrets de colportage et reconnaître en d’autres, surtout parmi les contes d’animaux, des fragments d’une ancienne littérature supérieure européenne générale, dont le Roman de Renart est l’exemple le plus connu. Aussi peut-on situer ce recueil sur le même rang que les meilleurs, ceux de Casquin, de Sébillot, de Bladé.

(extrait de l’avant-propos de A. Van Gennep)

Egalement en vente au Bournat :

Jean-Claude Dugros, Le Bournat, école félibréenne du Périgord, son histoire : naissance et envol : 1904-1914, Lo Bornat dau Perigòrd, 2001, nombreuses illustrations, 221 pages, 20 euros (Prix d’académie aux Jeux floraux de Toulouse 2002)

Dès sa création, en 1901, sous l’égide d’Auguste Chastanet et de Camille Chabaneau, l’Ecole félibréenne du Périgord prend place dans le Félibrige et se comporte en fidèle disciple de Frédéric Mistral. Son essor est spectaculaire, ses adhérents et lecteurs atteignant très rapidement le nombre de huit cents.
La langue d’oc a de ce fait connu dans l’ensemble du Périgord une véritable renaissance que ses principaux maîtres d’oeuvre, Albert Dujarric-Descombes et Robert Benoit, ont cautionnée sur le plan culturel par leur double appartenance au Bournat mais ne l’arrête pas, il se poursuit jusqu’à aujourd’hui...







Mesa a jorn lo 25 de setembre de 2007