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UN ÉVÉNEMENT !!!Pour la première fois, la traduction en occitan du Moulin du Frau, d’Eugène Le Roy. Il s’agit de la traduction en occitan, dans son intégralité, de la première version parue en feuilleton dans l’hebdomadaire L’Avenir de la Dordogne, du 2 avril au 31 août 1891, augmentée des ajouts et des modifications effectués par l’auteur dans les éditions suivantes. Format 16 X 24, préface de Richard Bordes, nombreuses illustrations de Francis Pralong, glossaire général avec un glossaire des mots utilisés par Eugène Le Roy, chansons citées dans le livre avec traduction en français, 450 pages, 25 euros. |
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En vente au Bournat : Lo Molin dau Frau
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2005 a vu l’édition deLes éditions Lo Bornat dau Perigòrd vous proposent trois livres du périgourdin Claude Seignolle traduits en occitan par le majoral Jean-Claude Dugros, vice-président du Bornat, chargé de la langue et de la culture. Réunis dans un coffret, ils ont été offerts par le Conseil Général de Dordogne aux collèges et lycées du département et aux bibliothèques. Claude Seignolle, La Mauvenguda, traduction en occitan de Jean-Claude Dugros, 2004, 187 pages, 16 euros Ses "antennes pour l'étrange et le fantastique", Claude Seignolle les tient de sa grand-mère maternelle, Marie Audebert. Cette grand-mère, "alors jeune couturière", qui conte sa rencontre avec le Juif-Errant, "un matin de 1885 (...), devant le porche de la cathédrale Saint-Front". L'étrange personnage, refusant toute obole, dispense des paroles admiratives sur les Périgourdins : "La dernière fois que je suis passé ici (...) cette cathédrale n'existait pas et votre cité était toute en mauvaises rues étroites, mais je viens de voir qu'à présent vous en avez fait à nouveau une grande cité, telle qu'elle était lors de mon premier passage, sous les gens de Rome." Il n'y a donc rien d'étonnant à imaginer l'histoire de La Malvenue dans cette région de la Double et du Landais, comparable à la Sologne, que Claude Seignolle a bien connue en la traversant plusieurs fois lorsqu'il collectait, avec son frère Jacques, les contes cueillis à la bouche des anciens et dans la langue du pays. L'héroïne devient alors La Mauvenguda et la Malnoue se transforme aisément en Mala Nauva. Occitanisés à leur tour, les noms de lieux et personnages du roman trouvent ici une place bien naturelle. Nous sommes fin XIXe siècle, début du XXe, à une époque peu éloignée du roman d'Eugène Le Roy, L'Ennemi de la mort, au milieu de « ces étangs aux queues interminables, les nauves, où pourrissaient les végétaux aquatiques des marais... et d’où s’élevaient des vapeurs pestilentielles qui s’épandaient sur le pays sauvage et solitaire », lorsque le paludisme effrayait les colons et décourageait les tentatives de mise en valeur par les cultivateurs et que les croyances et les superstitions empêchaient l'assainissement des marais. L’œuvre de Claude Seignolle comprend une quinzaine d’ouvrages ethnologiques et près de soixante contes et nouvelles. Ses livres ont été édités à plusieurs centaines de miliers d’exemplaires et traduits dans de nombreuses langues. Mais aucun ne l’avait encore été en occitan. C’est chose faite. Les chercheurs et les universitaires du monde entier qui étudient l’univers fantastique de Claude Seignolle pourront y consacrer une nouvelle thèse...
Claude Seignolle, Una Enfància fachilhiera, seguit de
Mas velhadas perigòrdas, traduction en occitan de Jean-Claude
Dugros, 2005, 159 pages, 14 euros
(extrait de la note inédite de l’auteur) Claude Seignolle, Contes populars dau Perigòrd, traduction en occitan de Jean-Claude Dugros, illustrations, 2005, 227 pages, 20 euros
Claude Seignolle a expliqué dans le premier volume de ces Contes du Périgord comment
les histoires populaires racontées en famille lui donnèrent l’idée de chercher ailleurs
en Guyenne des parallèles aux thèmes entendus pendant son enfance périgourdine.
(extrait de l’avant-propos de A. Van Gennep) Egalement en vente au Bournat :
Jean-Claude Dugros, Le Bournat, école félibréenne du Périgord, son histoire : naissance et envol : 1904-1914, Lo Bornat dau Perigòrd, 2001, nombreuses illustrations, 221 pages, 20 euros (Prix d’académie aux Jeux floraux de Toulouse 2002)
Dès sa création, en 1901, sous l’égide d’Auguste Chastanet et de Camille Chabaneau,
l’Ecole félibréenne du Périgord prend place dans le Félibrige et se comporte
en fidèle disciple de Frédéric Mistral. Son essor est spectaculaire, ses adhérents
et lecteurs atteignant très rapidement le nombre de huit cents.
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Mesa a jorn lo 25 de setembre de 2007 |